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 The first meeting. | Kenneth & Abigaïl |

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MessageSujet: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Sam 6 Déc - 20:23

The first meeting × ft. Kenneth & Abigaïl
J'ai toujours cru qu'un homme n'avait qu'une seule femme dans sa vie. Qu'une seule âme-sœur, que vous aimez tellement que c'est la seule personne avec qui vous avez envie de finir votre vie. Enfin, c'est ce que j'ai toujours entendu de la bouche de mes parents quand ils étaient encore deux. Après la mort de maman, papa a eu du mal à remonter la pente. Cependant, je pense que ma présence l'a aidé. On m'a toujours dit que je lui ressemblait et peut-être me voyait-il en elle. Comme-ci je continuais de la faire vivre malgré qu'elle n'était plus parmi nous. Et ça m'allait, tant qu'il était heureux. L'absence de ma mère nous a permit d'avoir une forte relation père-fils comme rarement j'en ai vu. Je pensais que ça pourrait suffire mais avec les nombreux voyages que j'ai fais une fois ma majorité atteinte, je savais qu'un jour, il ressentirait un manque. Le manque d'une présence quotidienne à ses côtés. Mais j'aimais croire que non. Et ma naïveté m'a fait tomber de haut lorsque, à mon retour de Majorque, j'ai appris de sa bouche - par l'intermédiaire d'un téléphone portable - que sa nouvelle femme et sa jeune fille avaient débarquées en ville et qu'à présent, ils vivaient à trois.

Après l'annonce de sa nouvelle cohabitation, je suis resté un moment sous silence au téléphone, l'amenant à croire que je lui avais raccroché au nez. Mais non, j'avais juste mis un peu de temps à assimiler la nouvelle quelque peu inattendue. Je lui ai ensuite dis que j'étais heureux pour lui avant de raccrocher. En tant que bon père, quand je lui ai envoyé un simple SMS pour l'informer que j'avais besoin de temps supplémentaire, il a accepté. Il s'est instauré une distance entre nous et bien que je ne le dirais jamais à voix haute, j'avais du mal. J'ai réussi à rester quatre jours complet sous silence avant de lui demander de passer au loft. Quand je lui ai ouvert ce jour-là, il m'a tout d'abord attiré contre lui et le silence a bercé cette étreinte pendant de nombreuses minutes avant que je l'invite à s'installer sur le canapé du salon pour qu'on puisse discuter. Je lui ai raconté mon dernier voyage et j'étais heureux de constater que malgré qu'il ai à présent de nouvelles personnes dans sa vie, tout était toujours pareil. Notre relation était resté intacte et ça faisait du bien. C'est toujours lui qui venait chez moi, jamais l'inverse. Je n'étais pas encore prêt à rencontrer ces femmes. Encore mois celle qui, à présent, avait remplacé maman.

C'est l'entrée fracassante de Julia dans la cuisine, m'enserrant dans ses frêles bras, qui me fait sortir de mes pensées. C'est ma fiancé depuis 7 mois et sa présence quotidienne à mes côtés me permet de penser à autre chose quand je me perd trop longtemps dans mes réflexions. Je me nourrit de cette étreinte et me retourne ensuite pour lui faire face. Mes lèvres trouvent rapidement les siennes et je la sens sourire contre ma bouche. Quand son regard s'attarde dans le mien, je sais à l'avance ce qu'elle s'apprête à me dire.

« - Est-ce que ça va aller ? Je peux t'accompagner, tu sais. »

Quand elle termine de parler, je secoue ma tête dans un geste négatif. Elle sait qu'elle ne doit pas insister et mon sourire la remercie pour ça. J'ai beaucoup réfléchit à cette prochaine rencontre et l'avoir avec moi risque de tout chambouler. Je l'observe donc me tourner le dos pour rejoindre le salon alors qu'elle m'informe qu'elle ira passer la journée avec l'une de ses amies.

A nouveau seul, alors qu'une bonne odeur s'échappe du four à micro-ondes, je prend mon téléphone portable dans la poche de mon jean. Il est temps. Je refuse toujours ses propositions rencontre avec sa nouvelle femme, j'aime dire que je ne suis pas prêt pour ça mais en réalité, j'ai juste peur de l'apprécier. Seulement, pour lui, je me dois de le faire. Je tape le début de son numéro de téléphone et automatiquement, celui-ci apparaît entièrement au bas de l'écran. Je n'ai qu'à appuyer sur le petit téléphone vert pour lancer l'appel et entendre les tonalités incessantes. Quand j'entends sa voix dans mon oreille, j'inspire fortement puis me lance.

« - Je pense qu'il est temps... »

L'hésitation dans ma voix est perceptible mais en entendant le sourire dans sa voix lorsqu'il me répond, je sais que j'ai fais le bon choix aujourd'hui. Nous échangeons encore quelques banalités et je raccroche. Je me dirige vers le salon et la bouche de Julia effleure mes lèvres. J'aime ses baisers. C'est doux et agréable. Après ce petit échange, je la regarde s'en aller et je me retrouve seul avec moi-même. Mes yeux se posent sur la photo de maman présente sur le meuble du salon et je souris. Elle était belle et c'est là que je me rend compte. Peu importe que mon père ai une nouvelle femme, je sais que ce sera toujours elle la femme de sa vie.

Je vais jusqu'à la salle de bain et l'eau chaude qui coule sur mon corps me fait un bien fou et me permet de me détendre avant le face-à-face. Je me savonne d'un gel douche qui sent la madeleine et je sors ensuite une fois que je me suis rincé. Je prends mon temps, je n'ai pas envie d'arriver trop vite jusqu'à la villa familiale de papa. Finalement, la serviette en éponge blanche termine autour de mon cou alors que j'enfile le jean propre que j'ai préparé avant de mettre un tee-shirt. J'ai décidé de ne pas faire de manière et de rester moi-même. Je n'ai à plaire à personne, après tout.

Ma voiture est garé là où je l'ai laissé hier soir quand je suis rentré et malgré le soleil présent, je m'empresse d'entrer dans le véhicule. Je met le contact et démarre en allumant l'auto-radio à l'aveugle. L'une de mes chansons favorite se repend dans le petit habitacle et je pense tout de suite à autre chose. Il faut croire que Dieu est avec moi puisque je me prend tous les feux rouges de la route. Ça aurait pu me plaire en vu de la situation mais je n'aime malheureusement pas attendre.
Quand je tourne la rue, j'aperçois immédiatement la demeure et je ralentis sans m'en rendre compte. Je ne sais pas si c'est une bonne idée. Et si papa est différent parce qu'elles sont là ? Je me pose toujours trop de question. Je prend une profonde inspiration et écrase l'accélérateur avec mon pied. Je me gare dans l'allée, derrière une range-rover et bien que je sois à l'arrêt, j'attends encore un peu et prend le temps détailler la façade. Ça n'a pas changé, c'est identique.

Je sors finalement d'un coup de la voiture. Pour une fois, je ne prend pas le temps de réfléchir et après avoir verrouillé ma Mercedes, je m'engage sur le chemin de cailloux qui mène à l'entrée. J'écrase la sonnette avec mon doigt et attend patiemment que la porte ne s'ouvre. Ce qui se passe à peine une dizaine de secondes après. Là, dans l'encadrement de la porte, se trouve une jolie femme aux cheveux longs et châtains. Un énorme sourire orne son visage alors qu'elle me tend sa main. Je la prend doucement dans la mienne et la serre tout en lui souriant poliment.

« - Bonjour Madame, je suis Kenneth ! »

Mon père l'a rejoint et m'invite à entrer. Évidemment, la première chose que je fais est de regarder l'intérieur. Je suis satisfait de voir que rien n'a changé. Je suis même touché à la vue d'une photo de maman. Papa prend ma veste et la range sur le porte-manteau tandis que j'entre dans le salon pour m'installer sur le grand canapé présent au milieu de la pièce. J'entame une discussion avec la femme en face de moi. C'est exactement ce que je pensais ; elle est gentille comme personne et son sourire est contagieux. Elle est belle, en plus. Papa a du goût, c'est un fait. Je l'entend d'ailleurs crier le prénom de la plus jeune de la famille, Abigaïl. Je ne l'ai jamais vu mais mon père m'a beaucoup parlé d'elle aussi. Je pourrais la décrire sans ne jamais l'avoir vu. Des pas dans l'escalier présent dans la pièce d'à côté se font entendre en même temps que la voix de mon géniteur.

« - Kenneth, voilà Abigaïl. »

Je pensais que j'aurais eu affaire à une gamine de 19 ans qui en ferait 5 de moins. Avec des boutons et des lunettes. - Oui, j'ai une drôle d'image des adolescents - Mais pas à une jeune femme comme j'en ai une devant les yeux. Si elle n'était pas, à présent, ma demi-sœur et que je l'a croisé dans la rue, c'est certain que je me retournerais discrètement pour pouvoir l'observer. D'ailleurs, je mets un certain temps à réagir après les présentations. Je me lève donc et m'en approche en souriant. Je lui tend ma main une fois que je suis à une faible distance d'elle.

« - Ravi d'enfin te rencontrer. »

Je dis ça comme-ci il n'y avait jamais eu d'occasions auparavant. J'ai toujours refusé et si j'avais su, j'aurais dis oui avant. Malgré son âge, elle a des airs enfantins sur le visage et je trouve ça adorable, voir attendrissant. Ses yeux bleus sont envoutants et j'ai du mal à m'en détacher. Le mieux que je puisse faire est de m'éloigner de cet être absolument sublime au plus vite. Je retourne dans le canapé, auprès de sa mère et l'écoute me poser des questions, auxquelles je réponds distraitement parce que j'ai du mal à être totalement concentré à présent. Si j'avais su, j'aurais emmené Julia avec moi.

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MessageSujet: Re: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Ven 12 Déc - 1:28


Kent + AbyThe first meeting

Tranquillement installée dans mon lit, couchée à côté d’Ezra, je regarde avec intérêt ses dessins. C’était de mieux en mieux et il avait vraiment des idées incroyables ! Il y avait peut-être quelques soucis de technique par ci par là, mais nous n’étions qu’en seconde année d’école d’arts après tout ! Il nous restait encore du temps pour nous améliorer et rectifier ce qui a besoin de l’être. Je feuillette les pages lentement, tandis qu’Ezra est encore greffé à son portable, envoyant sans cesse des messages à un destinataire inconnu. J'ai bien sûr ma petite idée, mais je n’en dis rien, craignant que quelqu’un entende. Ezra était censé être mon petit ami, mais je savais très bien que l’affection qu’il me portait n’était pas de ce genre-là. Cette affection la, il la portait à celui à qui il envoyait des messages. Oui, vous avez bien lu, celui. Mon petit ami n’est pas mon petit ami. C’est plutôt mon meilleur ami, celui avec qui je partage les bons et les mauvais moments et surtout, celui à qui je rends un grand service : prétendre être sa petite amie afin d’éviter qu’il ne reçoive les foudres de son père, très certainement l’un des plus grands homophobes de la ville. Alors on joue la comédie, s’affichant sur les réseaux sociaux, à l’école et partout où son père, fière que son fils ait attrapé un « sacré morceau » comme il me qualifie si souvent, veut nous exhiber, prétendant être une ado amoureuse de son premier petit ami et qui voit la vie en rose. Je m’interdis bien sûr d’avoir des contacts avec d’autres garçons, craignant de détruire notre petit mensonge…le bien être d’Ezra m’importe trop pour risquer de le mettre ne difficulté. Je suis la petite amie parfaite, souriante, attentionnée et présente, mais est-ce que ça me rend vraiment heureuse ? Je n’en sais rien, mais c’est ma situation.

Une heure plus tard, j’ai la tête posée sur le torse d’Ezra et je somnole légèrement devant un de ces films à l’eau de rose que j’aime tant, quand j’entends toquer doucement à la porte. Sans même attendre ma réponse, maman passe sa petite tête par l’embrasure de la porte et jette un coup d’œil totalement indiscret à l’intérieur, arborant ce sourire poli et amusé qu’elle a en permanence « Tout va bien les tourtereaux ? » Je lève la tête en soupirant, légèrement agacée par cette habitude qu’à ma mère que j’aime tant, de se mêler de mes affaires. Depuis que je suis « en couple » avec Ezra, elle me bombarde de questions, cherchant à savoir si c’est sérieux entre nous, s’il avait l’intention de me poser LA question un de ces jours, si je suis heureuse…c’est une torture pour moi de lui mentir, mais aussi proche que nous somme, je ne peux me permettre le luxe de lui dire la vérité…ma maman à la langue bien trop pendue et une erreur est bien trop vite arrivée.

- Tout va bien maman ! Je réponds un peu sèchement, souhaitant la voir le plus loin possible, ce qui n’arrive malheureusement pas, car elle poursuit sur sa lancée « Bien…désolée de vous interrompre, mais je crois qu’il est l’heure pour Ezra de partir…Kenneth ne devrait pas tarder à arriver… Ah oui ! Kenneth ! Cette nouvelle me tire un large sourire, alors que je me redresse et m’assoie sur mon lit, impatiente à l’idée de rencontrer enfin celui qui était à présent mon frère d’une certaine façon. Je salut Ezra, claquant un baiser sur ses lèvres, avant qu’il ne quitte la maison, escorté par maman. Je me précipite sous ma douche que je prends avec hâte, préférant m’attarder sur le choix de ma tenue et sur mes cheveux si rebelles ces derniers temps. Une dizaine de minutes plus tard, je sors de ma baignoire, enroule ma serviette autour de ma poitrine, et retourne dans ma chambre encore toute dégoulinante, ouvre les portes de mon immense dressing, appuis sur l’interrupteur de la petite pièce et jette un regard d’abord rapide aux nombreuses tenues qui s’y trouvent. Qu’allais-je bien pouvoir porter pour cette occasion si particulière ? Il me fallait une tenue de circonstance ! Kenneth avait longtemps refusé de nous rencontrer maman et moi, ce qui m’avait souvent attristé, mon frère n’étant pas avec moi. Il est encore à Miami, et j’ai un peu du mal à vivre sans lui. Bien sûr, j’ai Owen, mais ce n’est pas pareil. Kenneth et moi sommes de la même famille à présent et ça, ça changeait tout.

Robe? Courte? Longue? Pantalon ? Jupe ? Chemisier ? T-Shirt ? Classe ou décontracté ? Je n’en avais pas la moindre idée ! Je voulais lui faire une bonne impression et marquer le coup. Ce serait donc une robe pour l’occasion. Mais laquelle ? Elles défilent sous mes doigts à une vitesse folle, tandis que je les examine avec attention. J’opte pour une robe rouge que je n’ai pas mise depuis longtemps et la pose avec soin sur mon lit, avant de retourner dans ma salle de bain. J’enfile mes sous-vêtements et commence à me maquiller. J’opte pour du léger aujourd’hui, des couleurs claires et légères pour les yeux, que je souligne malgré tout d’un trait marron foncé, faisant ressortir le bleu de mes pupilles, un rose tendre pour les lèvres et peu de rose poudré pour les joues, me voilà fin prête. Je décide de laisser mes cheveux tels qu’ils sont pour une fois. De jolies boucles naturelles leur donnent un peu de mouvement et ça me convient. Une fois la mise en beauté terminée, je rejoins ma chambre sur la pointe des pieds – comme à chaque fois que je me déplace pieds nus – et m’empresse d’enfiler ma robe. Entendant des pas dans le couloir, non loin de ma chambre, j’interpelle la personne qui s’y trouve afin qu’elle vienne m’aider à remonter ma fermeture et c’est Robert, mon beau père qui approche. Il s’exécute sans se faire prier, avant de m’attraper délicatement par les épaules, m’incitant à me tourner et à lui faire face. Il m’examine, un léger sourire aux lèvres et me dit Tu es magnifique…Comme ta maman ! Il pause un baiser sur ma joue après que je l’ai remercié, puis quitte la chambre. Entre Bob et moi comme j’aimais l’appeler, les choses allaient plutôt bien. C’est un homme charmant et agréable…et puis il aime maman plus que tout et il n’en faut pas plus pour me faire plaisir. C’est sûr, j’aurais préféré que mes parents soient encore ensembles, tout aurait été plus simple pour nous, mais il faut bien s’accommoder de ce que l’on a. Elle a refait sa vie, je ne vais pas lutter contre ça.

J’enfile ensuite une paire de talon noir de hauteur raisonnable – pour une fois – vaporise un peu de parfum au creux de mon coup et, alors que je m’apprête à quitter ma chambre pour recevoir mon nouveau frère, je reçois un message d’Ezra, m’annonçant que ma présence est requise ce soir, lors d’une soirée organisée par son père. Je soupire et décide de l’appeler afin d’en savoir plus. La discussion traine un peu en longueur, tant et si bien que je manque l’arrivée de Kenneth. C’est la voix de ma mère m’appelant quelques minutes plus tard qui me fait réaliser ma rudesse. Je m’empresse donc de raccrocher et de rejoindre la joyeuse troupe dans le salon. Je descends les escaliers avec hâte et le bruit de mes talons attire l’attention. Au moment où j’entre dans la pièce, tous les regards sont tournés vers moi, tandis que Bob m’introduit, mais les miens ne vont que vers Kenneth qui se lève et s’approche de moi. Je le dévisage avec hâte. Ses yeux d’un noir si profond me déstabilisent et son sourire plus que charmant me perturbe. Je dois cligner plusieurs fois des yeux afin de me sortir de l’état de surprise dans lequel je suis. J’aurais dû me douter en voyant Bob, que son fils ne pouvait être que beau ! Il me sert la main et me salut, mais en plus de cette poignée de main, je m’approche d’avantage de lui et accole ma joue à la sienne en une bise amicale...les formalités et moi, ça a toujours fait deux. Alors que je me recule, je lui réponds, un sourire charmant aux lèvres

- Le plaisir est partagé ! Je m’en vais ensuite m’installer auprès de Bob, tandis que maman et Kenneth discutent. Je l’observe avec attention, souhaitant me faire une image mentale de lui, la plus fidèle possible. Ce n’est plus un bébé, c’est évident. Il fait homme, il semble sûr de lui et une confiance incroyable émane de lui. Je me sens toute petite à côté. Malgré tout, j’essaie de m’insérer dans la conversation.
- Alors, heureux d’être rentré ? Je pose mon regard sur lui en croisant les jambes avec grâce, impatiente de discuter avec mon nouveau frère.
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MessageSujet: Re: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Ven 12 Déc - 2:09

The first meeting × ft. Kenneth & Abigaïl
Une douce et agréable odeur fruité arrive jusqu'à moi et éveille mes sens. Ce n'était pas le cas il y a de ça quelques minutes, avant qu'Abigaïl ne descende de ce qui devait être sa chambre, tout pimpante. Est-ce qu'elle s'était autant apprêté uniquement pour l'occasion ? C'était bien possible. Je ne suis pas du genre à être déstabilisé mais pour une fois, c'est le cas. Par l'unique présence d'une jeune femme. Sa mère me pose des questions auxquelles je répond bien que mon esprit soit un peu ailleurs. J'ai du mal à garder mes yeux sur mon interlocutrice et j'ai bien peur qu'elle s'en rende compte et pense que ses paroles m'ennuient. Je hoche la tête, tâchant de ne pas perdre mon sourire. Mon interlocutrice me sourit à son tour et je constate que ça marche. Je ne sais même plus de quoi est faite la conversation lorsqu'une nouvelle voix se fait entendre. Je tourne instantanément la tête vers Abigaïl qui me regarde en souriant, attendant une réponse de ma part.

« - Heureux est un grand mot. Je ne le suis jamais quand il s'agit de revenir à Savannah. Mais je le suis de retrouver papa et d'être parmi vous, évidemment. »

Je sens le sourire de papa sans même le regarder. Il est heureux que je sois là, que j'accepte d'intégrer sa nouvelle vie, sa nouvelle famille. Une nouvelle famille avec laquelle je risque d'avoir du mal à « cohabiter ». La mère est une dame ravissante, classe, j'aurais du m'attendre à ce que la fille le soit tout autant. D'ailleurs, je me permet de laisser mon regard la détailler à nouveau, en faisant preuve de discrétion évidemment. Malgré son jeune âge, elle a déjà tout d'une posture de femme. Ses cheveux bruns encadre son visage d'enfant et lui donne l'air d'une femme fatale. Ses yeux donnent envie de s'y perdre. Les miens glissent sur ses longues jambes qui, je suis sûr, doivent être d'une douceur sans pareil. Sa robe rouge fait ressortir la couleur de sa peau et quand je remonte le regard sur son visage, mes orbes s'attardent sur ses lèvres pleines. Elles sont très légèrement maquillées mais elles aussi, ont l'air douces. Je secoue la tête, ayant conscience que je m'égare et que c'est mal de penser à ça quand je regarde ma petite sœur. D'autant plus que dans quelques heures, je retrouverais Julia à la maison. Je devrais d'ailleurs un jour les confronter et j'appréhende déjà le comportement que je pourrais avoir face à elle.

Mon père me coupe dans ma contemplation quand il propose de grignoter sur la terrasse tout en prenant un thé. Je le vois sourire à sa nouvelle femme et je peux y lire tout l'amour qu'il lui porte. C'est douloureux mais je ne laisse rien paraître. A côté de ça, je me redresse et observe le couple s'en aller vers la cuisine pour la préparation de je ne sais quoi. Je me retrouve donc seul avec Abigaïl. Elle est à présent la seule personne dans la pièce sur laquelle je peux poser mon regard et c'est compliqué de ne pas la détailler à nouveau. Pour essayer de me reprendre, je décide de lancer la conversation.

« - Alors, qu'est-ce que ça fait de vivre à Savannah ? J'ai cru comprendre que vous n'étiez pas d'ici, avec ta mère. D'où venez-vous ? »

Je constate qu'elle semble heureuse d'enfin me rencontrer et de ce fait, j'essaie de lui montrer que moi aussi. Je dois tourner la page à présent. Papa est heureux et je pense qu'il ne pouvait pas tomber sur de meilleures personnes. Je regarde donc la brune face à moi, attendant une réponse qui, je l'espère, débouchera sur une conversation.
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MessageSujet: Re: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Ven 12 Déc - 2:52


Kent + AbyThe first meeting

Je suis grisée, impatiente et heureuse de pouvoir enfin le rencontrer, un peu comme une enfant que je suis encore un peu d’une certaine façon. Depuis mon plus jeune âge, la relation entre Elijah, mon frère, et moi est fusionnelle. J’ai toujours eu sa présence à mes côtés, dans les bons comme dans les mauvais moments. On s’est aimé, détesté, chamaillé, soutenu…bref ! Il a longtemps été mon meilleur ami, mon allier et mon pilier. Cela faisait un an maintenant que maman et moi vivions à Savannah, tandis qu’Eli était resté à Miami avec sa petite amie. Alors bien sûr, je le voyais à chaque fois que je retournais à la maison et on s’appelait très souvent, mais ce n’était pas la même chose…je ne pouvais plus l’entendre ronchonner quand je m’incrustais dans son lit parce que je n’arrivais pas à dormir, je ne pouvais plus compter sur lui pour me venir en aide ou me mettre les limites que je déteste tant mais dont j’ai cruellement besoin – on me dit souvent que je vis dangereusement et c’est un euphémisme – je ne pouvais plus voir cet air plein de fierté qu’il affichait à chaque fois que je réussissais quelque chose…je n’avais plus mon frère. Alors pour être totalement honnête, je vois dans cette rencontre une chance d’avoir un nouveau frère, pas loin de chez moi. J’en avais besoin.

C’est pourquoi, malgré ma gêne et mes questionnements, je prends la parole et m’adresse à Kenneth d’une voix un peu hésitante. Il n’a pas l’air particulièrement heureux d’être à Savannah, ce que je ne peux que comprendre…passer de Miami à ici fut un choc pour moi et si je n’avais pas eu Ezra et Owen, ce serait toujours une torture pour moi !  Il a malgré tout la politesse de prétendre être heureux de nous rencontrer, ce que j’ai un peu de mal à croire. Cependant, ce n’est pas une surprise de voir que le fils de Bob est aussi délicat et diplomate que lu. Il est poli, courtois et incroyablement beau. Comment ça je l’ai déjà dit ? Ah oui ? C’est que je le pense vraiment alors. Je gratifie sa réponse d’un hochement de tête et d’un sourire signifiant qu’elle me convenait, ben que ce ne soit pas vraiment le cas, tandis que Robert nous invite à poursuivre à l’extérieur. Aujourd’hui était une magnifique journée, c’était une excellente idée.

Je me lève donc, passant ma main dans mes cheveux et remarque que les tourtereaux sont déjà loin. Réalisant que j’ai une chance de lui parler, je me tourne vers Kenneth sans me défaire de mon sourire. Je ne peux m’empêcher de remarquer une fois de plus son regard si sombre mais étrangement captivant. A chaque fois qu’il pose les yeux sur moi, une vague de chaleur m’envahit et je me sens minuscule. Il m’impressionne ce qui ne m’était pas arrivé depuis bien longtemps. Et puis voir qu’il faisait des efforts pour me parler me touche. Je réponds donc avec entrain  

- On est de Miami. Mon grand frère y est encore d’ailleurs…Ce n’était pas facile au départ, mais je trouve que cette ville a un charme particulier, surtout quand je la regarde à travers mon objectif…mais c’est sûr que c’est dépaysant Je pose délicatement ma main sur son bras en un contact qui se veut amical et rajoute

- Donc je te comprends… Cherchant à construire un pont entre lui et moi. Il est vrai que j’ai le contact physique facile, certainement parce que j’ai eu un frère duquel j’étais très proche et j’espère que cela ne met pas Kenneth mal à l’aise. Ne voulant pas mettre fin à cette conversation, je poursuis
- Tu fais quoi dans la vie ?   Impatiente d’en savoir plus à son sujet et espérant que nos parents restent encore un peu à l’extérieur.
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MessageSujet: Re: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Ven 12 Déc - 3:19

The first meeting × ft. Kenneth & Abigaïl
Je ne sais pas si je suis crédible dans mes paroles mais je l'espère. J'imagine qu'elles pourraient trouver cela insultant que je dise ne pas me plaire ici, à Savannah. Et bien que je n'ai aucune envie qu'elles pensent que tout ce que je dis est un ramassis de mensonge, je n'en dis rien. Je n'ai aucune idée de pourquoi je n'aime pas cette ville. C'est le cas depuis que je suis assez grand pour comprendre les choses les plus simples de la vie. C'est joli, ensoleillé et les gens sont accueillants mais en dehors de ça ? En effet, il n'y a rien. Ou alors, peut-être est-ce parce que j'y vis depuis toujours... L'unique chose qui me retient ici est mon père. Si il n'était pas là, je serais partie vivre ailleurs depuis un bout de temps. Mais je sais que lui a de nombreux souvenirs ici, plus particulièrement avec ma défunte mère. J'imagine qu'il n'a pas envie de quitter l'une des rares choses qui le lie à elle. En quelques sortes.

Je suis tellement perdu dans mes pensées que je ne remarque même pas que mon interlocutrice est à présent debout. Mes yeux foncés tombe à nouveau sur ses longues jambes alors qu'elle s'avance vers moi. Je souris en constatant qu'elle s’attelle à me répondre, c'est que je ne paraît pas si ennuyant que j'en ai l'air. Elle a donc déjà un frère. Pourquoi est-ce qu'il ne les a pas accompagné ici ? Ce serait déplacé de poser la question alors je la garde pour plus tard et me focalise sur sa petite main qui vient tout juste de se poser sur mon bras. J'ai eu l'impression de ressentir un courant électrique. Je la jauge du regard et j'essaie de faire bonne figure. Elle ne doit pas avoir ressentie ça. J'ai juste dû halluciner. Si en plus d'être tout bonnement ravissante, elle a le contact facile, ça risque d'être encore plus difficile que je ne l'imaginais au départ. Les parents ne semblent pas prêter attention au fait que nous traînons dans le salon. Papa doit être content de voir que je me familiarise avec ma demi-sœur alors il ne vient pas nous interrompre.

« - Je pourrais être médecin mais je préfère profiter de la vie et voyager tant que j'en ai encore l'occasion. Pour l'instant, donc, je me qualifie comme étant un voyageur professionnel. »

J'essaie d'ajouter une touche d'humour mais Julia m'a souvent répété que mes tentatives n'étaient jamais concluantes. Mais c'est une nouvelle connaissance alors peut-être que ça peut marcher sur elle. Peut-être rit-elle de pas grand chose.

« - Je n'ai pas envie d'avoir des obligations professionnelles qui m'empêchent de vivre ma vie et faire ce que j'ai envie de faire. On ne sait pas quand s'arrête la vie, alors j'en profite un maximum. »

Je sais que ça peut paraître peu professionnel et dans ce cas, pourquoi est-ce que j'ai fais des études, me direz-vous ? Non seulement parce que ça tenait à cœur à papa et aussi pour avoir quelque chose en main au cas où, du jour au lendemain, plus rien ne va. J'adore la médecine et l'idée de sauver des vies m'enchante mais malgré l'obtention de mon diplôme et mes 27 ans, peut-être que je ne suis pas encore prêt à me retrouver avec la vie de quelqu'un entre les mains.

« - Tu as parlé à propos de voir à travers ton objectif, tu es passionné ou tu étudies la photographie ? C'est intéressant. »

Et aussi assez bizarre étant donné qu'elle a tout pour se trouver devant l'objectif et non derrière. Sa posture et ses longues jambes sont presque dignes de celles des femmes que l'on retrouve à la Une des magazines de mode du moment.
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MessageSujet: Re: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Ven 12 Déc - 6:24


Kent + AbyThe first meeting

Bien qu'impressionnée, je me sens étrangement à l'aise en sa compagnie, sans doute parce que je vois que malgré ses réticences, il fait l'effort de me parler et de chercher à me connaitre ! C'est sûr que ça ne doit pas être facile pour lui d'apprendre à son age, qu'il a à présent une soeur plus jeune que lui, mais qu'il ne s'inquiète pas : je suis un amour de soeur et je saurais conquérir son coeur, j'en suis sûre ! Ma main encore posée sur son bras, je sens que le courant passe. Il semble être un peu moins tendu et le sourire qui éclaire son visage à l'air un peu plus naturel. Ma main s'attarde encore un peu sur son bras et je ne peux m'empêcher de remarquer sa musculature. Je me retiens de palper son bras et y ôte mes doigts un peu à contrecœur, alors qu'il répond à ma question. Médecin ? Je suis impressionnée et ma surprise s'exprime par mes yeux clairs écarquillés. Moi qui me sentais déjà petite face à lui, je me sens à présent minuscule. Mon nouveau frère avait donc tout de l'homme parfait...comment allais-je bien pouvoir faire pour exister à côté de lui ? C'était tout bonnement impossible. Mais aussi surprenant que cela puisse paraitre, ça ne m'inquiète pas plus que ça. Il en impose, certes, mais il y a quelques chose d’étrangement rassurant chez lui. Ma surprise laisse rapidement place à un sourire amusé en entend sa remarque à laquelle je ne peux m’empêcher de répondre sur le ton de la plaisanterie

- Il y a bien pire comme carrière ! en posant cette fois-ci ma main sur son avant-bras. C’était comme si elle était attirée par lui. Sentir sa peau étonnement chaude sous mes doigts, apporte quelque chose de réel, de concret à cette rencontre, à cet échange. Je suis ensuite, prise de court par son explication si profonde, tant et si bien que ma main minuscule comparée à la sienne, s’attarde encore et toujours sur son bras. De toute évidence, il n’avait pas seulement une belle gueule – pardonner l’expression, mais c’est ce qui me vient en premier en le voyant – une coquille vide, un physique sans cervelle. Il en avait dans le cerveau et ses paroles me semblent peine de bon sens. J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour les gens qui choisissaient leur destin et ne laissaient personne le leur imposé…j’étais sûre qu’on allait bien s’entendre lui et moi !

- Tu as bien raison ! Et comment qu’il avait raison. C’était ma philosophie depuis que j’ai été en âge de comprendre quel était le sens de la vie. J’ai toujours refusé les contraintes, préférant faire ce qui me rend pleinement heureuse que ce qu’il convient de faire. C’était en grande partie pour cette raison que j’avais choisi la photographie et les arts comme carrière. Je ne me voyais pas enfermée dans un bureau à classer des papiers et je n’avais nullement l’intention de passer des années sur les bancs de l’université pour y arriver. Non, je voulais que ma vie soit pleine de passion, de joie et de liberté. Malgré tout, je garde cette réflexion pour moi, ne souhaitant pas en faire des tonnes. Les « bon sang c’est fou, on est pareil » étaient sans doute un peu prématurés. Et puis on avait tout le temps du monde pour se trouver des points communs !

Il revient ensuite sur mes propos d’un peu plus tôt, témoignant du fait qu’il avait bel et bien écouté ce que j’avais dit. Je hoche donc la tête, acquiesçant. Je passe une fois de plus ma main dans mes cheveux, glissant une mince mèche brune derrière mon oreille, avant de rajouter
- C’est exactement ça ! Par la photo et le dessin. Je suis en deuxième année à l’école d’art et de design…Moi non plus je n’aime pas les contraintes, donc je veux faire ce qui me passionne le plus. Je hausse doucement les épaules, histoire d’exprimer mon sentiment, comme si c’était tout à fait normal de penser de cette façon. Rares sont les personnes qui peuvent vivre de leurs passions, je le sais bien et je me considérais comme une privilégiée. Alors que nous sommes en pleine conversation, la voix de Bob retentit, nous invitant gentiment à les rejoindre sur la terrasse.

- Aller viens ! Je lance avant de me mettre en marche, Kenneth sur les talons. A peine ai-je posé le pied sur la terrasse, que Bob enroule son bras autour de ma taille, m’attirant contre lui et lance à son fils sur un ton plus qu’enjoué « Alors Kenneth, séduit par cette jeune femme merveilleuse ? ». Gênée, mes joues s’empourprent en un instant, tandis que je marmonne quelque chose assez proche de
- Bob n’exagère pas… Remarquant ma gêne, ma mère attrape des coupes pleines de champagne qu’elle tend aux deux hommes, incitant Robert à défaire son emprise autour de moi, avant de m’en tendre une et d’attraper la dernière pour elle. Elle la lève ensuite, arborant un sourire des plus radieux et lance un « A cette merveilleuse famille ! » des plus enjoué. Je l’imite, plongeant mon regard dans celui de Kenneth, avant de porter ma coupe à mes lèvres.  
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MessageSujet: Re: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Ven 12 Déc - 14:29

The first meeting × ft. Kenneth & Abigaïl
Plus les minutes passent et plus je me sens à l'aise en sa compagnie. Je suis moins crispé et j'ai moins de mal à garder mes yeux pour moi. Elle semble avoir un bon fond et malgré son jeune âge, semble déjà parfaitement savoir ce qu'elle veut et ne veut pas. C'est agréable de parler avec quelqu'un qui n'hésite pas sur son avenir et qui sait déjà la direction à prendre. J'ai du mal à croire qu'elle ne s'est jamais retrouvé face à l'objectif mais je garde mes questions pour plus tard également. Nous avons tout le temps d'apprendre à nous connaître.

La voix de papa retentit dans mon dos et c'est le signal qu'il est temps de les rejoindre sur la terrasse pour profiter du beau temps qui plane aujourd'hui sur Savannah. J'ai toujours beaucoup aimé me retrouver en compagnie de personnes que j'apprécie à siroter une boisson sur une terrasse alors que les doux et chauds rayons du soleil caresse ma peau nue. Je me redresse et me lève. Je fais un signe de main en direction de la porte menant à l'extérieur tout en m'adressant à Abigaïl.

« - Je t'en prie, après toi. »

Je l'observe s'avancer vers la sortie et la suit, ne me gênant à nouveau pas pour laisser mes yeux glisser sur la peau qui n'est pas couverte du tissu rouge de sa robe. Je ne suis pas un pervers, j'apprécie simplement les jolies choses. Et ma demi-sœur est jolie, agréable à regarder donc pourquoi je me priverais ? Surtout que je fais ça en tout discrétion, pas comme un animal en chaleur. Quand j'arrive sur le terrasse, je remarque que mon père semble déjà particulièrement proche de la jeune femme et je sens une pointe de jalousie naître en moi. J'ai toujours été l'unique enfant de la famille et j'ai beau avoir 27 ans, j'éprouve toujours un peu de jalousie. Les mots de papa me font sourire et d'autant plus quand je remarque qu'Abi semble un peu gênée par ça. Ses joues s'empourprent et là, elle ressemble encore plus à une enfant. Je rigole légèrement en voyant que mon père est amusé et j'attrape la coupe de champagne que l'on me tend.

« - Comment ne pas l'être ? »

Je sais que cette réponse gênera Abigaïl et ça m'amuse de pouvoir en jouer. J'aime charmer mais il est vrai que depuis que je suis fiancé, je ne m'attelle plus vraiment à cette tâche que j'adorais pourtant auparavant. Julia n'est pas présente ici et il s'agit de la fille de la nouvelle femme de mon père, pas de mal donc. Je trinque alors avec les autres membres de cette famille recomposé. Bien que je ne le dirais pas, je suis content d'avoir enfin eu le courage de les rencontrer. J'ai eu peur pour rien du tout. Je plante mon regard dans celui de ma sœur et pose le bord de ma coupe sur mes lèvres puis la penche pour laisser le liquide bulleux glisser dans ma bouche. Je me délecte de l'agréable goût de la boisson. C'est l'un des champagnes favoris de papa. Il a toujours une bouteille cachée quelque part, prête à être ouverte pour les occasions particulières. Quand j'avale ma gorgée, je repose mon verre et j'imite tout le monde en m'installant dans une des confortables chaises du salon de jardin.

« - C'est un temps idéal pour profiter du jardin. Il est d'ailleurs très beau, je remarque que tu es toujours aussi perfectionniste, papa. »

Il a toujours eu le jardinage comme passion. Je sais qu'il passe beaucoup de temps les genoux au sol à planter toutes sortes de choses. J'adorais lui donner un coup de main lorsque j'étais encore jeune. Je ne me rappelle plus du nombre de livres qu'il avait à propos du jardinage mais je suis quasi sûr que ça dépassé la vingtaine. Je prend à nouveau une gorgée de champagne et un sourire prend place sur mes lèvres alors que mon attention est à nouveau sur Abigaïl.

« - Alors, tu as un petit-ami ? Ou une petite-amie, peut-être ? »

J'étais curieux de savoir la réponse à cette question bien que je ne doutais pas qu'une jeune femme comme elle devait avoir le cœur prit.
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MessageSujet: Re: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Mar 16 Déc - 1:52


Kent + AbyThe first meeting

Il se détend, je le vois, je le sens et ça me fait chaud au coeur. Il est arrivé ici, blindé de préjugés ce qui peut parfaitement se comprendre, et le voir se détendre et sourire après quelques petites phrases échangés ne peut que présager de bonnes choses pour l'avenir. Incités par nos parents, nous rejoignons donc la terrasse où tout est installé. Comme à son habitude, Bob le gentleman s'amuse à me mettre mal à l'aise en me couvrant de compliments, chose que j'ai du mal à gérer. J'ai toujours eu beaucoup de mal à recevoir les compliments et je n'ai jamais vraiment su pour moi. Ca me gène beaucoup et ça, Bob le sait. Le matin quand je pars toute pomponnée et apprêtée, il ne me ratte jamais à mon plus grand regret. Il parait que les femmes se nourrissent et s'épanouissent grâce aux compliments...c'est évident que je ne suis pas normale alors ! Je préfère lire l'intérêt et l'attrait dans le regard d'un homme plutôt que l'entendre le dire. A bien y regarder, il en était de même dans beaucoup de domaines. Je n'aime pas dire les choses, je préfère les faire comprendre subtilement. Je ne dirais jamais à un homme qu'il me plait, il le saura, il le verra dans mes yeux, dans mes attentions, mes attitudes, mais il en faudrait beaucoup pour m'entendre le dire, alors ça me semble logique de ne pas apprécier qu'on me le dise...je veux sentir les choses, pas les entendre. Alors subir cela en présence de Kenneth me met atrocement mal à l'aise. Je tente de garder la face histoire de ne pas passer pour une gamine de cinq ans, mes mes joues qui s'empourprent me trahissent.

Bien sûr, tel père tel fils, Kenneth suit le chemin de son père et rajoute une petite couche. Je passe ma main dans mes cheveux, avant de lâcher un
- Merci... polie et courtois, cherchant à mettre fin à cette conversation le plus vite possible. On trinque à la santé de notre nouvelle famille et on boit un peu de champagne, avant de nous installer dans le salon de jardin. Je m'assoie cette fois-ci à côté de maman, un peu échaudée par cette déferlante de compliments et ne souhaitant pas risquer qu'elle continue, et boit une autre gorgée de champagne alors que père et fils discutent. Maman pose sa main sur mon genoux cherchant à me réconforter, bien consciente de mon état de tension et je me détend instantanément. Alors que je bois de nouveau, Kenneth reporte son attention sur moi et sa question me tire une petite toux de surprise.

- Heu... Mais encore Abi? Essaie encore, je suis sûre que tu peux mieux faire. Oui j'ai un petit ami. Voilà qui est mieux. Il me faut en général, toujours un peu de temps pour savoir quoi répondre à cela. Oui, j'ai un petit ami, et non je n'en ai pas. Je suis en couple, mais mon coeur est libre...c'est un sacré paradoxe, et j'ai encore un peu de mal à m'y faire. Moi qui suis dans une démarche d'honnêteté et de transparence, c'est un peu délicat de reprendre mon rôle de petite amie heureuse et épanouie. Mes joues rosissent encore un peu car je suis embêtée de mentir.
C'est vraiment un garçon charmant ! J'attends avec impatience le jour où il demandera sa main ! Rajoute maman, toujours aussi enthousiaste et désireuse de se mêler de ce qui ne la regarde pas. Je pousse un léger soupire, esquisse un sourire gêné, avant de jeter un coup d'oeil sur ma montre. Bon sang le temps file. Il me faut me préparer pour cette soirée.

- Petit ami que je dois retrouver d'ailleurs... Je termine ma coupe et la pose sur la table basse « Quoi déjà ? » Me disent en coeur Bob et maman.
- Oui je suis désolée. Le père d'Ezra m'invite à une soirée caritative ce soir...il veut me présenter à je ne sais qui... Il n'y a pas la moindre trace d'entrain dans ma voix, ce qui peut se comprendre. J'étais bien moi ici à la rencontre de mon nouveau frère. Je me lève donc et m'adresse à Kenneth
- Désolée de te laisser comme ça...en tous cas ce fut un plaisir de te rencontrer et j'ai hâte de te revoir ! Je lui sourit, lance un baiser à tout le monde et me retire dans ma chambre, heureuse et satisfaite d'avoir enfin fait la connaissance de celui qui était mon frère à présent !
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MessageSujet: Re: The first meeting. | Kenneth & Abigaïl | Mar 16 Déc - 3:32

The first meeting × ft. Kenneth & Abigaïl
Évidemment qu'elle avait un petit-ami. Ma question était idiote, en fait, puisque je connaissais la réponse d'avance. J'avais entendu sa mère parler de lui à papa lorsque j'étais arrivé. J'essaie d'imaginer avec quel sorte de garçon elle peut sortir quand sa mère prend la parole, se montrant vraiment très enthousiaste vis-à-vis de ce garçon et de la relation qu'il entretient avec sa fille. D'ailleurs, cette dernière semble un peu gênée du fait que sa maman se mêle ainsi de sa vie privée. Je fronce un peu les sourcils à cette vue puis les hausse lorsqu'Abigail avoue devoir rejoindre son copain. Papa et sa femme m'ont sortit les mots de la bouche. J'avoue être un peu déçu qu'elle s'en aille si rapidement après notre rencontre mais je suppose que nous aurons tout le temps de discuter un autre jour.

« - Plaisir partagé, Abigaïl. Amuse-toi bien à cette soirée ! »

Je lève mon verre tandis que mon regard la suit jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans les escaliers pour rejoindre sa chambre. Papa se tourne directement vers moi, un sourire fier plaqué sur le visage. Charmante n'est-ce pas ?

« - Charmante, en effet. »

Je nous ressert un verre de champagne et j'entame une conversation avec les aînés présents, prêt à passer le reste de ma journée ici, en leur compagnie, bien moins effrayé qu'avant.
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